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  • 24-09-2014 Immense succès des 23es Jeux FADOQ à Victoriaville : plus de 1500 participants

    Source - Le Réseau FADOQ

    Montréal, le 24 septembre 2014 — Plus de 1500 personnes de 50 ans et plus ont participé à la 23e édition de la finale provinciale des Jeux FADOQ, les 16, 17 et 18 septembre. Cette finale réunissait les finalistes régionaux des 14 disciplines sportives et récréatives au programme. Au total, plus de 12 000 personnes avaient préalablement compétitionné lors des Jeux régionaux qui se sont tenus partout au Québec, le printemps dernier.

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  • 16-09-2014 Portez le bouton argenté pour soutenir la qualité de vie adéquate des aînés québécois

    Source - Le Réseau FADOQ

    Le Réseau FADOQ, accompagné de sa porte-parole, Louise DesChâtelets, lançait aujourd’hui la 1re édition du Mouvement Bouton argenté qui fait la promotion d’une qualité de vie adéquate des aînés du Québec, devant de nombreux invités. Cette campagne de sensibilisation à l’égard des aînés se déploiera au cours des prochaines semaines par l’entremise des médias électroniques, imprimés et sur Internet. Cette offensive a pour but de susciter une prise de conscience quant au vieillissement accéléré de la population québécoise et sur la façon d’assurer une qualité de vie adéquate à tous les aînés.

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  • 11-09-2014 23e finale provinciale des Jeux FADOQ - Le plus important rassemblement sportif et récréatif des 50 ans et plus : 1 500 participants dans 14 disciplines

    Source - Le Réseau FADOQ

    C’est en compagnie du maire de Victoriaville, Alain Rayes, que le Réseau FADOQ donnera le coup d’envoi de la 23e finale des Jeux FADOQ qui se tiendra du 16 au 18 septembre 2014. Près de 1 500 personnes de 50 ans et plus, de même que 150 bénévoles provenant de toutes les régions du Québec, participeront à ces Jeux. Il s’agit du plus important événement sportif et récréatif s’adressant aux personnes de 50 ans et plus au Québec.

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  • 27-08-2014 Retraites: négocier avant d’imposer - Les Québécois sont prêts à donner une chance à la négociation

    Marco Fortier - Le Devoir

    Les Québécois préfèrent une solution négociée dans le bras de fer qui oppose le gouvernement et les employés municipaux sur le partage des coûts des régimes de retraite.

    Les électeurs refusent de donner carte blanche au gouvernement Couillard, révèle un sondage Léger Marketing réalisé pour Le Devoir. Près de la moitié des Québécois (46 %) affirment que le gouvernement doit laisser chacune des Villes négocier, tandis que 43 % sont d’avis que Québec doit « fixer lui-même les paramètres de la négociation ».

    Ce sondage, mené entre le 21 et le 25 août 2014, confirme que la lune de miel entre les électeurs et le gouvernement Couillard se poursuit malgré les controverses des dernières semaines. Cette enquête, menée via Internet auprès de 1038 électeurs, n’est pas probabiliste.

    Intentions de vote

    Les intentions de vote restent presque inchangées depuis le scrutin du 7 avril. Le Parti libéral du Québec (PLQ) garde l’appui de 41 % des électeurs, la Coalition avenir Québec (CAQ), de François Legault, suit loin derrière avec 23 %, le Parti québécois (PQ) récolte 22 % et Québec solidaire ferme la marche avec 10 %. Le PLQ domine aussi chez les francophones avec 31 % des intentions de vote, suivi par la CAQ (28 %) et le PQ (27 %).

    « C’est un sondage d’été politique. Les gens n’ont pas le nez collé sur l’actualité, les événements n’ont pas eu d’impact sur la population », estime Christian Bourque, vice-président exécutif et associé chez Léger Marketing.

    « Les Québécois attendent en septembre avant de se faire une idée » sur la performance du gouvernement Couillard, ajoute-t-il.

    Les avis partagés des Québécois au sujet des négociations sur les régimes de retraite offrent une porte de sortie au gouvernement, croit Christian Bourque. « Il y a une porte ouverte pour le gouvernement dans ce résultat-là. Ça permet au gouvernement d’être ferme sur l’objectif et flexible sur les moyens. Les Québécois n’aiment pas la chicane et préfèrent généralement une entente négociée. Ils avaient une opinion comparable lors du conflit étudiant de 2012. »

    Un été chaud

    Le gouvernement de Philippe Couillard sort indemne d’un été où deux de ses ministres se sont fait remarquer pour de mauvaises raisons. La ministre de la Sécurité publique, Lise Thériault, a été critiquée pour sa réaction à l’évasion en hélicoptère de trois dangereux détenus, en juin. Et Yves Bolduc a été crucifié sur la place publique pour ses propos tenus au Devoir sur le manque de livres dans les bibliothèques scolaires, cette semaine.

    Une autre controverse impliquant le ministre Bolduc suscite la désapprobation des Québécois : 68 % des électeurs croient qu’un élu ne devrait pas avoir un autre emploi, en plus de son travail de député, comme Yves Bolduc l’a fait durant les 18 mois où il siégeait dans l’opposition. Il travaillait le jour comme député et le soir comme médecin, ce qui lui avait permis d’encaisser une prime de 215 000 $ (il s’est engagé à rembourser 27 000 $ et à donner 28 000 $ à un organisme de charité).

    « Pour les Québécois, un élu qui occupe deux emplois à la fois, il n’en est pas question, c’est très clair », dit M. Bourque. Dans la même veine, les électeurs digèrent mal la possibilité que les députés obtiennent des hausses de salaire au moment où ils demandent à l’ensemble des citoyens de se serrer la ceinture : 47 % des répondants affirment que les élus provinciaux sont trop payés et 37 % qu’ils sont correctement payés ; à peine 9 % trouvent que les députés ne sont pas assez payés.

    Les électeurs se montrent aussi sceptiques devant la Commission de révision des programmes gouvernementaux, chargée de revoir la mission de l’État pour faire des économies de 3,2 milliards de dollars. La moitié (50 %) des répondants disent croire que la Commission échouera à la tâche, 20 % affirment plutôt qu’elle réussira et le tiers ne sait trop que penser. « Les gens se disent qu’on a déjà entendu ça et que les gouvernements n’arriveront jamais à couper. Le gouvernement arrive à les taxer, mais pas à couper dans les dépenses », dit Christian Bourque.

    Signe que la lune de miel se poursuit entre les électeurs et le PLQ : 31 % des électeurs considèrent Philippe Couillard comme le meilleur premier ministre, comparé à 20 % pour François Legault, 12 % pour Françoise David et 8 % pour Stéphane Bédard, chef par intérim du Parti québécois ; 45 % des Québécois sont satisfaits du gouvernement Couillard et 44 % en sont insatisfaits.

  • 26-08-2014 Enquête publique sur l'incendie de L'Isle-Verte

    Gabrielle Duchaine, Philippe Teisceira-Lessard - La Presse

    (Québec) Trop de questions demeurent pour que la sérénité puisse reprendre ses droits à L'Isle-Verte: un coroner-étoile tentera de faire la lumière sur la tragédie de l'hiver dernier dans le cadre d'une enquête publique, a annoncé hier la ministre de la Sécurité publique.

    C'est le coroner Cyrille Delâge qui a été choisi pour mener l'enquête. Il est reconnu comme une «sommité» dans le domaine des enquêtes touchant un incendie, selon Geneviève Guilbault, porte-parole du Bureau du coroner. Lise Thériault a renchéri: «Je pense que personne ne va contester les conclusions auxquelles il pourrait venir avec son enquête.» M. Delâge est présentement Commissaire aux incendies de la Ville de Québec.

    Lise Thériault a dit vouloir offrir des réponses aux familles des 32 aînés tués dans l'incendie de la Résidence du Havre, notamment quant au délai d'intervention des pompiers locaux et au respect des normes par le bâtiment dévasté.

    «Je suis convaincue de l'importance de tenir une enquête publique», a fait valoir la ministre. L'enquête permettra à la communauté «d'obtenir des éclaircissements» et au gouvernement de mieux guider ses actions «afin de réduire au minimum les risques d'incendie et de mieux planifier les interventions d'urgence».

    Malgré une confusion dans l'annonce de la ministre Thériault, Geneviève Guilbault a confirmé que l'enquête publique comprendrait des séances ouvertes au public au cours desquelles des témoins seront interrogés. «Les audiences sont publiques, mais il peut y avoir des ordonnances de non-publication, comme un juge pourrait le faire», a-t-elle indiqué.

    Réactions positives

    Mi-août, les propriétaires de la résidence et leurs avocats avaient exigé une enquête publique sur les évènements en raison de «faits troublants» dont ils avaient été informés. De façon plus générale, Roch Bernier et sa conjointe souhaitaient que leurs concitoyens puissent avoir réponse à toutes leurs questions concernant le drame qui a dévasté la petite communauté du Bas-Saint-Laurent.

    La mairesse de L'Isle-Verte, Ursule Thériault, «accueille avec satisfaction» le processus. «C'est une bonne chose parce qu'on veut des réponses», a-t-elle ajouté. «C'est sûr qu'on aurait aimé que ce soit plus tôt, mais on accepte bien que ce soit déclenché à cette date-ci.

    Même son de cloche chez son chef-pompier. «C'est bien correct qu'il y ait une enquête publique. Ça va permettre d'éclaircir bien des choses», a expliqué Yvan Charron, dont le service se retrouvera assurément au centre de l'enquête du coroner Delâge.

    Cyrille Delâge en trois enquêtes

    1989 - Alliance Québec

    Le 30 décembre 1988, les locaux d'Alliance Québec sont incendiés à Montréal. Cyrille Delâge confirmera l'acte criminel sans trouver le coupable.

    1996 - Villa Sainte-Geneviève

    Un violent incendie fait sept victimes âgées dans une résidence de l'ouest de Montréal en août 1996. M. Delâge conclut que des gicleurs auraient permis de sauver la vie de certains résidants.

    2005 - Pointe-du-Lac

    Le 14 janvier, deux explosions survenues en pleine nuit ont fait un mort et sept blessés au coeur de Pointe-du-Lac, un secteur de Trois-Rivières. Cyrille Delâge émet des recommandations à l'endroit de la municipalité, Hydro-Québec, Gaz Métro et la Régie du bâtiment.

  • 24-08-2014 Une affaire de conscience

    Joseph Facal -  Le Journal de Montréal

    La semaine dernière, 90 % des médecins présents à l’assemblée annuelle de l’Association médicale canadienne ont voté en faveur d’une résolution soutenant le droit des médecins, en face d’un patient désireux de mourir, d’agir selon ce que dicte leur conscience.

    Il n'est pas question ici d'euthanasie, toujours interdite au Canada. Plusieurs médecins ont aussi vigoureusement plaidé pour de meilleurs soins palliatifs. Mais l'esprit de la résolutionn'échappera à personne: à l'image de la majorité de la population, la profession médicale s'éloigne progressivement de l'acharnement thérapeutique, c'est-à-dire du prolongement de la vie par tous les moyens dont on dispose.

    CONTRE

    Cela ne signifie pas qu'il faille balayer du revers de la main les arguments de ceux qui s'opposent à cette évolution. Essentiellement, il y en a trois. Le premier a un fondement religieux: parce que la vie est d'origine divine, elle est sacrée, et il ne revient donc pas à un humain de statuer sur sa durée, surtout s'il ne s'agit pas de sa vie.

    Le second est que des personnes vulnérables pourraient subir des pressions excessives de leurs proches. Le troisième est de dire qu'on s'engage sur une pente dangereuse: plus on relâchera les obstacles légaux, plus on glissera de la cessation des soins au suicide assisté pur et simple, y

    compris pour des motifs discutables. J'ai le plus grand respect pour ces arguments, défendus par des gens proches de moi et que j'admire. Mais j'ai beau les retourner dans tous les sens, il me semble que les arguments en faveur de l'évolution en cours sont plus convaincants.

    POUR

    Premièrement, nos sociétés sont maintenant pluralistes sur le plan religieux. En Occident, il n'y a plus une religion unique pour statuer sur les questions morales. Nombre de personnes sont agnostiques, voire athées. Comment justifier alors que des préceptes religieux particuliers dictent tous les comportements ou, si l'on préfère, qu'ils soient aussi imposés à ceux qui ne partagent pas ces vues? Qu'en est-il de la liberté individuelle, notamment de la liberté de conscience?

    Deuxièmement, ceux qui ne croient pas à cette évolution restent libres de ne pas s'y joindre. Personne ne les forcera à mettre fin à leur vie ou à celle d'un proche dont ils auraient la responsabilité.

    Troisièmement, ce qu'un proche ou même un médecin pourrait voir comme faire le mal pourra être considéré par le patient comme un soulagement, voire une délivrance qu'on lui prodigue. Le

    Bien et le Mal sont souvent affaire de point de vue. L'objection la plus sérieuse, de mon point de vue, est celle des pressions de l'entourage.

    Mais il me semble qu'il est possible de concevoir des mécanismes d'encadrement appropriés:

    suivi psychologique, opinions médicales diversifiées sur le libre arbitre de la personne, etc. Dans toutes les sociétés occidentales, à des vitesses différentes, que cela plaise ou pas, le vent souffle dans cette direction. C'est la bonne.

  • 22-08-2014 S'entraîner parce qu'il le faut bien

    Isabelle Audet - La Presse

    Généralement, plus l'on vieillit, plus l'on dispose de temps pour bouger. Or, d'après une étude menée par James Gavin, professeur au département des sciences appliquées de l'Université Concordia, il semble qu'avec les années, le plaisir de s'entraîner décroisse. Le chercheur a interrogé 1885 personnes membres d'un gym à Montréal, et il a cherché à savoir pourquoi elles bougeaient : pour réduire le stress, pour bien paraître physiquement, par soif de défi ou pour socialiser ? Avec l'âge des répondants, les deux derniers critères — la dimension plaisante de l'activité physique — prennent de moins en moins d'importance.

    «Les personnes âgées de plus de 50 ans sont nombreuses à faire de l'exercice comme si elles prenaient un médicament : pour garder la santé », explique le chercheur. Il ajoute que le plaisir est une dimension importante de la persévérance, et que la question de l'activité physique doit être vue autrement. Et si tout n'était pas qu'une question de calories et d'heures passées au gym ? «Je crois que l'on doit d'abord aider les gens, peu importe leur âge d'ailleurs, à trouver un sens à ce qu'ils font. Faire du tapis roulant, c'est bien, mais faire du tapis parce que l'on prévoit une randonnée à l'étranger, ça donne un sens à l'entraînement. On a un but!»

  • 14-08-2014 Retraite : la FADOQ s'invite dans le débat

    La Presse

    La Fédération de l'âge d'or du Québec (FADOQ) ajoute sa voix à celle des opposants au projet de loi sur les régimes de retraite. La FADOQ estime que, dans sa forme actuelle, le projet de loi mènera des dizaines de milliers de personnes âgées vers le seuil du faible revenu.

    Dans une entrevue accordée à La Presse, le directeur général Danis Prud'homme déplore que l'indexation soit retirée aux retraités. Selon ses estimations, un retraité touche en moyenne 24 000 $ par année, ce qui le mènerait à long terme vers la pauvreté. «Si on leur enlève l'indexation, ces gens-là n'arriveront plus à joindre les deux bouts dans 10 ans », soutient-il. Il croit qu'environ 140 000 de ses membres subiront les conséquences du projet de loi 3.

    Le directeur général de la FADOQ dénonce aussi l'attitude cavalière du gouvernement du Québec.

    «Dans le cas des retraités, on dit: bang! Voici ce qui est en est. That 's it that's all! » Danis Prud'homme pense que ses membres n'ont pas à payer «pour la mauvaise gestion des administrations municipales passées ». Il aimerait voir un gouvernement plus ouvert à la négociation. « On met la qualité de vie de ces gens-là en péril. Et quand je dis qualité de vie, je dis adéquate, ce ne sont pas des gens qui sont riches », déplore le DG.

    La FADOQ plaidera sa cause en commission parlementaire le 25 août. Le regroupement a terminé la rédaction de son mémoire. Danis Prud'homme promet que son groupe proposera des solutions plausibles qui existent ailleurs dans le inonde. Il croit que le Québec fait face à un choix de société, et que cette décision devrait revenir «à plus que deux ou trois individus ».

  • 14-08-2014 Le Réseau FADOQ demande le retrait du projet de loi 3

    Source : Réseau FADOQ

    À quelques jours des travaux de la commission parlementaire sur la restructuration des régimes de retraite municipaux, le Réseau FADOQ demande au gouvernement le retrait du projet de loi 3, puisque son application aurait comme conséquence immédiate d’appauvrir les retraités, ce qui porterait atteinte à une qualité de vie adéquate des aînés

    De plus, le Réseau FADOQ est outré de voir le gouvernement s’immiscer dans la négociation en fixant un cadre rigide et déterminé à l’avance, bafouant ainsi le principe fondamental de la libre négociation. En outre, le gouvernement qui dit encourager la négociation a négligé d’inviter les retraités. « Les règles sont fixées pour les retraités, soit la diminution de leurs acquis, et ce, tout en les tenant à l’écart des négociations. C’est inadmissible », s’insurge Maurice Dupont, président du Réseau FADOQ. En effet, la réduction des rentes de retraite ainsi que l'abolition de l'indexation automatique selon l’inflation affaibliraient leur pouvoir d’achat.

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  • 12-08-2014 La génération sandwich se sent coincée entre les besoins des enfants et des parents

    La Presse Canadienne

    Un nouveau sondage laisse entendre que plus de la moitié des Canadiens âgés de 45 à 64 ans appartiennent à une "génération sandwich" qui se sent coincée entre les exigences des soins à prodiguer à leurs parents vieillissants et à leurs propres enfants.

    Selon ce sondage, réalisé pour le compte de BMO Nesbitt Burns, 55 pour cent des membres de cette tranche de la population prennent soin à l'heure actuelle de leurs enfants, de parents, de beaux-parents ou d'autres membres de la famille.

    Près du tiers des 800 personnes ayant pris part à l'enquête, menée par Pollara, ont dit prendre soin d'un membre de la parenté plus âgé.

    Trente-neuf pour cent ont dit craindre que le fait de devoir s'occuper des autres réduise leur capacité d'atteindre leurs principaux objectifs financiers, dont l'épargne pour la retraite.

    Les gens de la génération sandwich ont l'impression d'être coincés et ils sont forcés de revoir tout un éventail de priorités financières, du remboursement du prêt hypothécaire à l'épargne-retraite, en passant par l'épargne en vue des études des enfants, a affirmé Sylvain Brisebois, directeur régional chez BMO Nesbitt Burns.

    Le stress associé aux soins à donner aux enfants et à des parents vieillissants, à la conciliation travail-famille et à l'exécution des tâches quotidiennes peut faire en sorte de reléguer l'avenir et l'épargne-retraite au second plan, a-t-il ajouté.

    Le sondage a été réalisé en ligne par Pollara auprès d'un échantillon de 800 Canadiens âgés de 45 à 64 ans, entre les 29 et 31 juillet. L'Association de la recherche et de l'intelligence marketing (ARIM), association sans but lucratif qui représente tous les aspects de l'industrie du sondage, estime que les enquêtes en ligne ne peuvent pas présenter une marge d'erreur définitive en raison de leur méthode d'échantillonnage non aléatoire.

  • 12-08-2014 Un billet du médecin pour recevoir son courrier à domicile

    Olivier Bourque - Journal de Montréal

    Postes Canada veut obtenir des informations personnelles de ses clients avec des limitations physiques ou à mobilité réduite qui veulent conserver la livraison de leur courrier à domicile. Bien souvent, le client devra même donner des détails sur son handicap et obtenir un billet du médecin, a appris la chaîne Argent.

    Des sources syndicales nous ont transféré des documents officiels provenant de Postes Canada. Il s’agit de deux formulaires qui seront envoyés à des clients qui affirment être dans l’incapacité de se rendre dans les boîtes postales communautaires que la société de la Couronne veut implanter partout au Québec et au Canada.

    Dans ces documents, Postes Canada pose plusieurs questions à ses clients. On demande notamment de détailler leur handicap, de décrire comment leur maladie a une «incidence sur leur capacité de se rendre à la boîte communautaire».

    Mais la société veut aussi avoir des preuves médicales. Dans l’autre formulaire, Postes Canada affirme qu’une «certification d’un professionnel de la santé qualifié pourrait être nécessaire».

    En bref, si elle le juge opportun, Postes Canada demandera à son client de faire remplir le formulaire par son médecin ou un autre professionnel de la santé. Ce dernier devra donner des informations sur la santé du demandeur, ce qui s’apparente à billet de médecin.

    On demande aussi au professionnel de la santé de donner ses propres informations personnelles, notamment son numéro de téléphone afin que Postes Canada puisse entrer en contact avec lui.

    Le commissaire à la vie privée interpellé
    Mis au courant de ces formulaires, le Commissariat à la vie privée du Canada s’est montré préoccupé et dit vouloir contacter Postes Canada.

    «Ces formulaires semblent soulever des questions quant à la quantité et à la nature des renseignements personnels demandés. Le commissariat n'a pas été consulté par Postes Canada en ce qui concerne ces formulaires», a souligné une porte-parole.

    De son côté, le syndicat des travailleurs et des travailleuses des postes (STTP) affirme que Postes Canada ajoute l’insulte à l’injure.

    «Depuis 2011, Stephen Harper et Postes canada font preuve de mépris envers les travailleurs des postes. Mais là, ce mépris est dirigé vers les personnes âgées et personnes à mobilité réduite», a déclaré Alain Duguay, président du STTP.

    Selon lui, il s’agit d’un nouvel épisode d’un mauvais téléroman dans lequel la population n’est pas prise en compte.

    «On se rappelle tous la déclaration du PDG de Postes Canada, Deepak Chopra qui disait que nos aînés allaient faire de l’exercice en allant chercher le courrier. Là, c’est encore pire : on veut faire de l’intrusion dans leur vie privée pour leur donner un service auquel il devrait tous avoir droit», affirme M. Duguay.

    La FADOQ, le NPD dénonce
    La Fédération de l’âge d’or du Québec (FADOQ) qui dénonce la fin du courrier à domicile torpille aussi la manœuvre de Postes Canada.

    «Tout est fait à la va-comme-je-te-pousse, sans aucune analyse. C’est abominable ! Là, on entre dans des informations personnelles. On prend en considération que les gens sont des menteurs. Et il ne faut pas l’oublier, il y a des frais associés à cela. Les gens devront payer, ça n’a pas de bon sens», a souligné Danis Prud'homme, directeur général du réseau FADOQ.

    Selon lui, Postes Canada n’a pas réfléchi en mettant en place cette restructuration qui fait mal au Québec. «Peut-être ailleurs, c’est 30 % des gens qui sont touchés, mais ici c’est bien souvent 60-70 % de la population qui recevait son courrier à domicile. C’est au Québec que ça fait mal davantage», constate-t-il.

    Féroce critique depuis le début du projet, le Nouveau Parti démocratique (NPD) ne mâche pas ses mots pour dénoncer ces méthodes.

    «Ils s’appellent Postes Canada et non Santé Canada. Le dossier de santé des gens, ce n’est pas de leur affaire. Ils veulent fouiner dans le dossier des gens, ce n’est pas acceptable. On se rend compte que ce projet, ça a un impact dans la vie des gens. C’est rendu qu’on considère les gens comme des fraudeurs potentiels. C’est quand même incroyable !», s’est emporté le député de Rosemont-La Petite-Patrie, Alexandre Boulerice.

    Contacté à ce sujet, Postes Canada a défendu ses manières de faire.

    «Les renseignements recueillis aideront notre équipe attitrée à mieux comprendre la situation personnelle de ces clients et à entreprendre avec eux un dialogue au sujet du type d’assistance qui serait le plus approprié pour chacun d’eux», a répondu par courriel, la porte-parole Anick Losier.

  • 11-08-2014 Le cerveau senior serait-il plus matinal ?

    RelaxNews

    Lors d'une analyse des rythmes cérébraux d'un petit groupe de sujets, des chercheurs canadiens ont observé que le fonctionnement optimal était atteint au matin pour les sujets du troisième âge.

    Les résultats suggèrent fortement que les adultes vieillissants devraient accomplir leurs tâches les plus ardus au matin.

    «Le moment de la journ